jeudi 1 janvier 2009
POUR L'AN QUI VIENT...

Du bonheur dans les petites choses et les grandes aussi. Pourquoi oublier les grandes ? Et puis d'abord, qu'est ce que c'est que les grandes choses ? Ah ! Sais pas. Un élan du coeur ? Un regard de compassion ? Tondre la pelouse qui a tout d'un pré ébouriffé ? Un dépassement de soi ? Une nuit qui n'en finit pas ? Un geste de solidarité ? Une pièce-montée ? Un retour de flamme ? Une paëlla pour 30 ?
Ce que je sais c'est qu'à vous qui venez là, je vous souhaite d'inventer des choses de toutes les tailles, de toutes les formes, de prendre la vie à bras le corps et d'aimer et se laisser aimer.
Et puis aussi, prenez quelques résolutions que vous ne tiendrez pas ! C'est si bon de ne pas respecter les bonnes résolutions de l'an qui vient et surtout pas de honte !
dimanche 26 octobre 2008
NUMERO 10
Maintenant le jour baisse. Mais la lumière brille. Et reine à mon bord, sans ciller et sans douter, je dis que la résolution n°10 grimpe à la première place de la liste, sans ciller et sans douter, je gomme le zéro...
DIRE QUE J'AIME ET QUE JE VOUS AIME...
Au passage, je note que la résolution n°3 m'a donné bien du fil à retordre (fichue bobine ! quand apprendrais-je à me moquer de la mienne ???)

Pourquoi que je vis
Pourquoi que je vis
Pour la jambe jaune
D'une femme blonde
Appuyée au mur
Sous le plein soleil
Pour la voile ronde
D'un pointu du port
Pour l'ombre des stores
Le café glacé
Qu'on boit dans un tube
Pour toucher le sable
Voir le fond de l'eau
Qui devient si bleu
Qui descend si bas
Avec les poissons
Les calmes poissons
Ils paissent le fond
Volent au-dessus
Des algues cheveux
Comme zoizeaux lents
Comme zoizeaux bleus
Pourquoi que je vis
Parce que c'est joli
BORIS VIAN
mardi 15 juillet 2008
CURIOSITE

La curiosité des autres a fait mien, le bonheur. Embrun, 14 juillet 2008.
mardi 8 juillet 2008
LES QUESTIONS...
... Que l'on ne me pOSEra pas !!!
DIS, tu mets quoi dans ta valise ?
A qUel âge avez-voUS trouvé votre stYle ?
LA quEstion qu'on nE vous a jAmais poséE ?
Votre secret après une nuit blanche ?
Quel est votre BUgdet fringues ?
Des rEMORds ?
Vous avez deux heures à consacRER à votre bEAUté : que faiTes-vous ?
Des Regrets ?
Quelle est la question à laquELLE vous ne voulez surtout pas répondre ?
... Tous ces mots pour remplir tout ce vide ! Mais est-ce bien la nature qui a horreur du vide ?...
lundi 30 juin 2008
FEMME A SA TOILETTE

C'est du très intime, ça (A défaut de tourner autour du pot, je me mets en satellite autour de mon nombril. Ah ! le manque de gravité a du bon !). Ces toiles, elles sont ma galerie intime, les miroirs où se reflètent mes mères (j'en ai deux, je vous dirais plus tard, deux starlettes), mes soeurs imaginées, mes amies de chair, mes complices de peine, mes compagnes de joie, toutes ces femmes d'où je viens. Elles me touchent dans mon être le plus profond, tellement c'est dans le fond que les mots n'arrivent pas ou si mal à dire. C'est organique. Bon, comme c'est ma première chronique (qu'est ce que ça veut dire chronique ?), je ne vais quand même pas vous laisser en plan alors j'ose : éternel féminin, courbes, grâce, plénitude, courage, robustesse, maternité, abandon, fragilité, terreau commun, chair la même, volonté d'être, de devenir, d'avenir...
La mise à nu des corps est la mise à nu de l'âme. Je le ressens pareil.
Si le corps des femmes m'est cher, c'est à cause de la sieste sur les genoux. Grasses siestes. Sur les genoux immobiles, le nez coincé entre les seins voluptueux de ma maman n°2 (ma vamp la pire...). Non, non, non je ne suis pas en apnée. Au contraire, je respire sa peau douce et transpirante et vivante et je m'endors. En paix. Le temps de toutes mes siestes d'enfant.
dimanche 29 juin 2008
ON SE LANCE
... On dit, on dit... On ouvre les yeux sur le monde. Oh ! on prend un air étonné ! On donne des avis, on s'emballe, on en profite on déballe. On râle, on pense détenir la solution et pourquoi pas la clé du mystère. Mystère, mystère... Et on dit, on dit... On tourne autour du pot, pourquoi donc ce pot ? On pardonne (enfin on essaie, c'est drôlement difficile voire impossible, mais on pardonne, enfin on fait des petits compromis...) Finalement, on se retrouve à tourner autour du pot. Et encore et toujours ce pot ! Un jour enfin, on comprend que toute cette agitation n'est que mise en scène de soi-même. Hé hé hé !
Ceci étant dit et en toute fausse modestie, mais quand même pour rendre un peu plus légère la vie (la mienne, cela va de soa !)et mettre un poil de distance entre elle et moa, j'ouvre (comme dans les grandes cérémonies pour les grands initiés...), j'ouvre les CHRONiqUes de la mAdeleiNE (pourquoi j'écris si grand ? ).
eT QUe les mots soIent FaitS.